La seule condition c’est d’être réaliste : il n’existe aucune méthode qui donne des bénéfices rapides et importants en très peu de temps et sans investissement de départ. Si ça ne prend pas de temps, c’est que ça ne rapporte pas. Si ça rapporte beaucoup, c’est que ça prend du temps. Et si ça rapporte, et rapidement, c’est parce que vous devez investir énormément.

S’il veut faire appel à des travailleurs étrangers pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre dont il souffre, le Japon doit regarder les choses en face et prendre les mesures appropriées. Mais au lieu de cela, il préfère laisser entrer des étrangers ayant emprunté de grosses sommes d’argent pour obtenir un visa d’étudiant, leur donner des emplois dont les Japonais ne veulent pas et récupérer l’argent qu’ils gagnent sous forme de frais de scolarité. Dans ces conditions, il est tout à fait naturel que beaucoup d’étrangers, déçus par le Japon, en viennent à détester notre pays.
Le Caretaker Gazette, un bulletin d'information par abonnement qui publie des milliers de possibilités chaque année, est l'un des moyens de trouver des opportunités de gardiennage et de ménage. Si vous voyagez avec un partenaire, consultez WorkingCouples.com, qui offre des emplois de travail et de gardiennage spécifiquement pour les couples ou les partenaires.
Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’un étudiant qui est en L1, L2 ou L3 n’a pas le diplôme de licence. Mais étant donné qu’il n’y a pas de condition de diplôme pour donner des cours de soutien scolaire en tant qu’indépendant et que l’on est libre de choisir le prix que l’on applique pour 1h de cours je ne vois pas pourquoi vous dites que je vends du rêve à mes lecteurs. D’autant que j’ai moi même donné des cours de soutien à 20€/h alors que j’étais en L2.
Il y a quelques années, d’aucuns organisaient chez eux des ‘restos clandestins’. Un concept qui marchait assez bien chez les étudiants puisque cela permettait aux uns de guindailler et de ripailler à bon prix tandis que les autres gagnaient quelque menue monnaie pour arrondir leurs fins de mois et, à leur tour, pouvoir guindailler sans craindre de grever un budget déjà tendu. Mais le web 2.0 est passé par là et les grands repas conviviaux font moins recette. Aujourd’hui, on se la joue traiteur. C’est en tout cas le choix de Mehdi, étudiant en Histoire. «J’adore cuisiner, depuis toujours. J’ai toujours cuisiné avec ma maman et mes tantes. Ce n’était pas forcément bien vu dans ma famille où un homme n’aurait rien à faire en cuisine. Pourtant, cela m’a permis d’apprendre quelques astuces qui, aujourd’hui, me sont bien utiles.» Et Mehdi de nous raconter comment il a découvert Menu Next Door. «Je suis marocain et j’ai pleinement joué la carte de la tradition. Je n’ai pas cours le vendredi. Du coup, chaque vendredi, je propose un menu typique. Petite entrée et couscous. Durant toute la semaine, les gens passent leur commande. Le vendredi matin, je vais faire mes courses et puis je cuisine l’après-midi. Au début, c’était un gimmick avec quelques potes. Mais mes potes en ont parlé à leurs potes et, aujourd’hui, c’est une vingtaine de couscous que je prépare tous les vendredis. Et je dois avouer que je m’en sors pas trop mal,» conclut-il dans un éclat de rire.
Les gens s’imaginent souvent que les étudiants étrangers employés à temps partiel au Japon travaillent dans des superettes ou des chaines de restaurants. Mais les lieux où ceux-ci jouent un rôle vraiment important sont en général situés à l’abri des regards. Les « faux étudiants » sont chargés, entre autres, de préparer les ingrédients des boîtes-repas (bentô) vendues dans les supermarchés et les superettes, de trier les paquets livrés à domicile par les services de messagerie, de nettoyer les chambres d’hôtels et de distribuer les journaux.

5euros.com est plus généraliste. Ce site te permettra de créer un profil, au sein duquel tu pourras présenter tes services : référencement, rédaction, design de logo,... Avec une seule obligation : proposer une sorte de "produit d'appel", à seulement 5 euros. Tu pourras toutefois gagner plus en proposant des services annexes à tes clients (jusqu'à 50 euros par service).

Pour commencer, dressez une liste de vos forces et compétences, même celles que vous n'avez jamais «gagnées» auparavant. Comment pouvez-vous combiner certaines de ces forces et compétences pour gagner un revenu? Cela aide aussi à regarder les besoins des gens. Quel problème pouvez-vous résoudre pour les gens? Pourquoi ce problème est-il important? Comment pouvez-vous résoudre ce problème d'une manière qui se démarque?
Joindre les deux bouts devient de plus en plus laborieux pour les étudiants qui ne bénéficient pas de bourses conséquentes ou de l’appui de leurs parents. Si vos moyens sont limités et que vous n’arrivez pas à vivre correctement avec votre budget actuel, il est peut-être temps de prendre les choses en main et de gagner en autonomie. Cet article vous propose d’explorer quelques pistes intéressantes pour travailler sans pour autant compromettre vos études. C’est parti !

Au bout de quatre ans de recherches sur ce problème, j’ai l’impression que la majorité des ressortissants du Vietnam et du Népal inscrits dans les écoles de langue de l’Archipel sont de « faux étudiants » venus uniquement pour se remplir les poches. C’est l’un des quelque 600 établissements où l’on enseigne le japonais, dont plus de 200 ont moins de 10 ans d’existence, qui leur sert de porte d’entrée. Au Vietnam et dans d’autres pays en voie de développement, le « boom des études au Japon » a engendré une véritable « bulle des écoles de japonais ».


Obtenir un rendez-vous rapidement dans une banque, juger l’amabilité d’un opticien : ces missions, aussi nombreuses que variées, sont rémunérées en moyenne entre 10 et 30 euros. Et si elles peuvent constituer un revenu d’appoint idéal, d’autres donnent lieu à des récompenses en nature. Par exemple, quand un client mystère est chargé de tester un musée, son ticket d’entrée lui est remboursé. Le principe est le même lorsqu’il s’agit de tester un restaurant. Pour trouver ces espions d’un jour, certaines entreprises passent par des structures spécialisées. SMICE, DMS, MKG Qualiting : une simple recherche sur internet devrait vous permettre d’en trouver plusieurs dizaines.

Profitez au maximum de votre présence en ligne. Si vous consacrez trop de temps pour naviguer sur internet ou pour faire des achats en ligne, vous pourrez trouver un moyen pour rentabiliser votre présence en ligne. Il y a plusieurs entreprises qui vous offrent des petites sommes d'argent pour participer à des enquêtes, comme iPoll.com. Vous pouvez aussi télécharger des applications ou écouter de la musique.


Souvent oubliés au fond des tiroirs, chaque année, 20% des chèques et cartes cadeaux reçus ne sont pas utilisés. Deux anciens élèves de l’école de commerce Edhec sont partis de ce constat simple pour lancer Placedescartes.fr, une plateforme collaborative où l’on peut revendre ses cartes cadeaux contre du cash ou acheter des cartes cadeaux à prix réduit.
Les gens s’imaginent souvent que les étudiants étrangers employés à temps partiel au Japon travaillent dans des superettes ou des chaines de restaurants. Mais les lieux où ceux-ci jouent un rôle vraiment important sont en général situés à l’abri des regards. Les « faux étudiants » sont chargés, entre autres, de préparer les ingrédients des boîtes-repas (bentô) vendues dans les supermarchés et les superettes, de trier les paquets livrés à domicile par les services de messagerie, de nettoyer les chambres d’hôtels et de distribuer les journaux.

Les sites de paris sportifs, les casinos et les solutions de trading en ligne ont une chose en commun : pour vous inciter à vous inscrire et utiliser votre argent, elles vont vous offrir des bonus. Par exemple, 100% de votre dépôt vous est gracieusement offert : vous déposez 200 euros sur un site de paris en ligne, et le site crédite votre compte de 200 euros supplémentaires.

Lisez les prospectus et les affiches du campus, qui font de la publicité pour des activités et des manifestations amusantes, gratuites et intéressantes. Votre carte d'étudiant vous permet d'assister gratuitement aux concerts qui sont donnés à l'intérieur du campus ou à des conférences animées par d'éminents penseurs. Vous pouvez aussi participer aux soirées organisées par l'université.
Vous vous demandez comment gagner de l'argent lorsqu'on est étudiant, je vous réponds que si votre fac est dans une région touristique vous pouvez être embauché comme saisonnier dans la restauration. Si vous habitez une région agricole, là encore vous avez plus de chance de travailler pour la cueillette des fruits ou le ramassage du maïs. J'ai fait la saison des vendanges, c'est dur de couper le raisin ou de porter la hotte, mais ça rapporte bien.
Je suis d’accord avec vous sur le fait qu’un étudiant qui est en L1, L2 ou L3 n’a pas le diplôme de licence. Mais étant donné qu’il n’y a pas de condition de diplôme pour donner des cours de soutien scolaire en tant qu’indépendant et que l’on est libre de choisir le prix que l’on applique pour 1h de cours je ne vois pas pourquoi vous dites que je vends du rêve à mes lecteurs. D’autant que j’ai moi même donné des cours de soutien à 20€/h alors que j’étais en L2.
Quand vous encaissez un chèque ou vous faites un retrait, prenez suffisamment d'argent pour le mois, dans la mesure du possible. Ainsi, vous éviterez des déplacements fréquents au distributeur automatique de billets (DAB). Si vous comptez des frais s'élevant à 3 € en moyenne par retrait, le montant de vos dépenses peut devenir important à la longue [25].
×