Quand nous campions dans le sud du Texas, nous avons rencontré un couple de retraités qui finançaient leurs voyages avec eBay. Ils avaient une activité eBay prospère revendant de vieilles chaussures. Oui, tu l'as bien lu. Ils ont fouillé les magasins d'aubaines et les ventes de garage pendant qu'ils voyageaient à travers le pays et revendaient des chaussures sur eBay.
Pour Marie, le deal s’est joué avec sa voiture. «J’ai reçu une voiture pour mon anniversaire. Pas pratique en ville où je suis obligée de la garer. En plus, j’ai mes habitudes avec les transports en commun. Il y a une bouche de métro à côté de chez moi et une autre aux portes de mon école. J’ai découvert Drivy tout à fait par hasard. Depuis, je mets ma voiture en location du lundi au vendredi pour une vingtaine d’euros par jour. Le service est vraiment top et comprend même une assurance en cas de problème. Le vendredi soir, je récupère ma voiture et je peux retourner chez mes parents. En moyenne, je gagne 300 euros par mois et je n’ai plus aucune amende de stationnement. Je gagne donc sur les deux tableaux.»
Joindre les deux bouts devient de plus en plus laborieux pour les étudiants qui ne bénéficient pas de bourses conséquentes ou de l’appui de leurs parents. Si vos moyens sont limités et que vous n’arrivez pas à vivre correctement avec votre budget actuel, il est peut-être temps de prendre les choses en main et de gagner en autonomie. Cet article vous propose d’explorer quelques pistes intéressantes pour travailler sans pour autant compromettre vos études. C’est parti !
Tu peux toujours travailler dans des fast-food, aider à domicile, certaines personnes âgées demandent à apprendre l'utilisation d'ordinateur, tu peux toujours proposer une aide contre un revenu, les personnes âgées n'ont pas grandi avec les nouvelles technologies comparé à nous, tu as toutes tes chances ! Apprendre à utiliser Google, installer des jeux, envoyer des mails, regarder des vidéos sur youtube.. Crois moi ça fonctionne..
S’il veut faire appel à des travailleurs étrangers pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre dont il souffre, le Japon doit regarder les choses en face et prendre les mesures appropriées. Mais au lieu de cela, il préfère laisser entrer des étrangers ayant emprunté de grosses sommes d’argent pour obtenir un visa d’étudiant, leur donner des emplois dont les Japonais ne veulent pas et récupérer l’argent qu’ils gagnent sous forme de frais de scolarité. Dans ces conditions, il est tout à fait naturel que beaucoup d’étrangers, déçus par le Japon, en viennent à détester notre pays.

Audrey, étudiante en communication, se souvient de sa première année, difficile en termes pécuniaires. «Mes parents ont accepté que je fasse des études supérieures, mais je devais assumer de mon côté la bouffe et les sorties. Mon plan était simple: je bossais deux mois comme une folle, j’emmagasinais un maximum d’argent et je dépensais celui-ci au fil de l’année. Sauf que, comme de bien entendu, les choses ne se sont pas passées comme ça. Mi-octobre, j’avais déjà ‘mangé’ la moitié de mon capital. C’est comme si l’argent que j’avais me brûlait les doigts. À Noël, je n’avais plus rien et j’ai dû recommencer des baby-sittings pour avoir juste de quoi manger. Conséquence: ma seconde sess faisait peur à voir.»

Trouvez des essais de recherche en dehors du campus. Si les occasions sont rares au campus, visitez le site Web du service gouvernemental des essais cliniques, afin de trouver des offres légales pour prendre part à des essais qui auront lieu dans votre région. Vous pouvez aussi consulter les sites des hôpitaux proches de votre domicile, pour voir s'ils ne cherchent pas des participants [8].
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