Dans le temps, les écoles de japonais étaient pour la plupart implantées dans les zones urbaines où l’on trouve facilement des emplois à temps partiel. Mais depuis peu, elles ont fait également leur apparition dans des régions affectées par le dépeuplement. En 2015, un établissement spécialisé dans l’enseignement du japonais a ainsi ouvert ses portes à Amami Ôshima, une île de la préfecture de Kagoshima. L’année suivante, on a assisté au même scénario dans l’île de Sado de la préfecture de Niigata. Et au cours de l’automne 2017, Oku-Tama, un bourg situé dans une zone montagneuse, aux confins de la préfecture de Tokyo, devrait accueillir une école de japonais installée dans les locaux d’un ancien collège. Enfin, la petite ville de Setouchi, dans la préfecture d’Okayama, envisage quant à elle d’ouvrir en 2018 un établissement d’enseignement professionnel destiné aux étudiants internationaux, dans une école primaire désaffectée.
Comme vous pouvez le voir, les possibilités de travail sont infinies. Vous pouvez voyager à travers le pays, passer d'un emploi à l'autre, en construisant une richesse d'expérience qui est difficile à reproduire ailleurs. En échange, vous avez peu de dépenses mensuelles (presque tous les emplois de travail de travail fournissent soit des branchements gratuits ou un hébergement gratuit), et parfois, un revenu hebdomadaire ou mensuel.
Souvent oubliés au fond des tiroirs, chaque année, 20% des chèques et cartes cadeaux reçus ne sont pas utilisés. Deux anciens élèves de l’école de commerce Edhec sont partis de ce constat simple pour lancer Placedescartes.fr, une plateforme collaborative où l’on peut revendre ses cartes cadeaux contre du cash ou acheter des cartes cadeaux à prix réduit.
Au Japon, personne ou presque ne voit d’objection à une telle augmentation. Même les gens hostiles à l’arrivée de travailleurs étrangers et d’immigrants dans l’Archipel se réjouissent de l’afflux de ces « étudiants venus de l’étranger ». Pour eux, c’est quelque chose de positif, au même titre que la multiplication des touristes étrangers. Mais que diraient-ils s’ils savaient que la majorité de ces étudiants sont là non pas pour apprendre le japonais mais pour gagner de l’argent, qu’ils se font exploiter, qu’ils prolongent leur séjour illégalement au-delà de la date d’expiration de leur visa et qu’ils vont même jusqu’à commettre des délits ?
Recherchez des divertissements gratuits. Combien dépensez-vous pour aller au cinéma, au bar ou dans les boites de nuit ? Il est important d'avoir une vie sociale et de trouver les moyens pour vous détendre quand vous n'avez pas le nez plongé dans les livres. Cependant, ce n'est pas une raison de dépenser beaucoup d'argent ou même tout votre argent, pour vous amuser pendant votre temps libre.
Gardez à l'esprit que de nombreux centres de loisirs publient un catalogue semestriel qui répertorie les classes et ateliers à venir pour les six prochains mois. Donc, vous devrez planifier à l'avance pour certaines organisations. L'un des avantages d'un tel délai est que le centre disposera de suffisamment de temps pour promouvoir votre classe, donc il est plus susceptible de se remplir.

Si vous êtes un noctambule, vous êtes sûr de trouver des étudiants aux aguets à la recherche d'un bar-express pendant la nuit de vendredi à samedi ou même celle du jeudi à l'occasion de certaines réceptions scolaires ! Si vous décidez de proposer vos produits à la foule nocturne, vous pourrez retenir l'idée intelligente de travailler avec un partenaire.

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