Wix : c'est la plateforme la plus simple à utiliser. Tu pourras créer tes pages grâce au "glisser-déposer" – il te suffira de savoir te servir d'un clavier et d'une souris pour pouvoir créer ton site ! L'accès à la plateforme est relativement abordable – tu pourras obtenir un pack (nom de domaine, hébergement et outil de création) pour 8,25 euros par mois.
Joindre les deux bouts devient de plus en plus laborieux pour les étudiants qui ne bénéficient pas de bourses conséquentes ou de l’appui de leurs parents. Si vos moyens sont limités et que vous n’arrivez pas à vivre correctement avec votre budget actuel, il est peut-être temps de prendre les choses en main et de gagner en autonomie. Cet article vous propose d’explorer quelques pistes intéressantes pour travailler sans pour autant compromettre vos études. C’est parti !
​Ta grande tante t'as (encore) offert un pull passé de mode ? Tes armoires sont pleines, et tu ne portes même pas le quart des vêtements qu'elles contiennent ? Pas de panique, tu vas pouvoir les revendre sur des sites spécialisés, comme VideDressing, VestiaireCollective ou encore Vinted. Il te suffit de créer un profil, et de référencer tes produits – en insérant une ou plusieurs photos, et en rédigeant une description attrayante.
Il s’agit toujours de travaux physiques effectués pendant la nuit, travaux que les Japonais n’ont pas envie de faire et qui par-dessus le marché sont les plus mal payés. Dans ces conditions, les étudiants étrangers ont bien du mal à gagner les 200 000 à 300 000 yens par mois escomptés, même en multipliant les emplois et en travaillant plus que les 28 heures hebdomadaires autorisées par la loi. Quand ils réalisent qu’ils se sont faits berner par les agences, il est déjà trop tard. Rentrer dans leur pays sans avoir remboursé leur emprunt signifierait la ruine pour leur famille. Les « faux étudiants » n’ont donc pas d’autre recours que de rester au Japon et de travailler jusqu’à ce qu’ils aient fini de payer leurs dettes.
Lorsque vous êtes étudiant, vos moyens sont généralement très limités. Que vous soyez inscrits dans une université publique ou dans une université privée, comme l'une de celles qui font partie de la « Ivy League » américaine, vous aurez du mal à trouver les moyens nécessaires pour joindre les deux bouts, tout en essayant de terminer vos études brillamment. Cet article vise à vous présenter certaines méthodes qui vous aideront à gagner de l'argent sans mettre vos études en péril.
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