Pour remédier à cet état de fait, il faudrait commencer par mettre un terme à l’afflux des « faux étudiants » actuel. Il suffirait pour cela que les autorités compétentes examinent avec soin les documents accompagnant les demandes de visa d’étudiant et qu’ils opposent un refus à toute personne ayant remis des documents falsifiés pour prouver sa capacité à subvenir à ses propres besoins. Malheureusement, les choses sont en train d’évoluer dans le sens opposé. En mai 2017, le Parti libéral-démocrate (PLD) à la tête de la coalition au pouvoir, a demandé à ce qu’on insiste sur l’objectif de porter le nombre des étudiants internationaux à 300 000, d’ici 2020. Le Conseil du PLD pour la promotion de l’engagement dynamique de tous les citoyens a émis un ensemble de directives appelant notamment à une « utilisation active » de ces mêmes étudiants pour pallier au manque de main-d’œuvre du Japon. Il semble même qu’il soit question de leur accorder plus que les 28 heures de travail hebdomadaires autorisées à l’heure actuelle.


Essayez d'avoir une édition antérieure. Si votre professeur a demandé l'édition récente d'un livre, il se peut que vous puissiez acheter une version antérieure à un prix moins élevé. Les éditeurs procèdent souvent à très peu de modifications d'une édition à l'autre, qui ne concernent généralement que les numéros des pages ou les ajouts occasionnels à la suite d'une mise à jour.
Posez votre candidature pour obtenir une bourse d'études ou une subvention. Beaucoup d'étudiants pensent qu'ils ne sont éligibles qu'au financement auquel ils ont postulé initialement. C'est une erreur ! Souvent, il y a de nouvelles possibilités de bourses aux étudiants en fin de cycle, mais ces possibilités ne sont pas toujours largement diffusées. Vous pouvez aussi prétendre à bénéficier de l'une des bourses ou des subventions qui sont proposées par des groupes en dehors de votre université.
×