Pour s’inscrire dans une école de langue japonaise, il faut débourser quelque 1,5 million de yens (environ 11 485 euros) afin de couvrir les frais de scolarité de la première année, la commission de l’agence et diverses autres dépenses. Une somme inconcevable pour des Vietnamiens ordinaires. Pourtant certains d’entre eux se débrouillent pour trouver les fonds nécessaires en hypothéquant leur maison ou leurs terres. En dépit de la croissance économique régulière de l’économie des pays en développement comme le Vietnam, les conditions de vie y sont encore très dures. C’est la raison pour laquelle les familles envoient leurs enfants étudier au Japon en s’imaginant qu’ils vont s’y enrichir.
Peut être qu’il ne faut pas avoir d’énormes compétences mais quand même un minimum et je ne suis pas sûre de les avoir. Et après, on a affaire aux parents… Et puis faut aussi être un minimum pédagogue et être patient. Ce ne sont pas mes qualités premières ^^ (Je me permet de dire aussi que le blog est très lent à apparaître sur iPad. Sur ordinateur aucun soucis).
La façon de le faire en tant que RVer à temps plein est de planifier à l'avance. Tout d'abord, faites une liste des villes que vous voudrez traverser au cours des prochains mois. Ensuite, étudiez les possibilités d'éducation des adultes existantes dans chaque ville et découvrez où se trouvent la plupart des classes. Contactez l'organisation, expliquez votre situation et présentez votre idée.
Le nombre d’écoles de l’Archipel spécialisées dans l’enseignement de la langue japonaise aux étrangers ne cesse d’augmenter, année après année. On en compte à l’heure actuelle plus de 600. Toutefois, beaucoup des élèves inscrits dans ces établissements se rendent au Japon non pas pour étudier mais pour gagner de l’argent, attirés par les promesses alléchantes d’intermédiaires peu scrupuleux. Pour ce faire, ils s’endettent lourdement et, une fois sur place, ils ont bien du mal à rembourser leurs emprunts avec les emplois mal payés qu’on leur réserve. Dans l’article qui suit, l’auteur dénonce les méthodes perverses de ce véritable « business de l’éducation ».
Déblaie la neige des trottoirs et des allées en hiver. Choisis une pelle robuste, légère et munie d’une tête antiadhésive. Élabore un plan de travail. Dois-tu commencer en haut de l’allée du garage pour finir en bas ou dois-tu faire des diagonales à travers l’allée ? Pousse la neige d’un côté à l’autre en la ramassant uniquement lorsque tu en as besoin. Ainsi, tu éviteras de t’épuiser trop rapidement [9].
Regarde dans tes tiroirs si certains vêtements pourraient être vendus. Prend-les en photo, inscris-toi sur Vinted, et liste tous les vêtements dont tu aimerais te débarrasser. Cela pourra te permettre d'acheter d'autres vêtements, d'utiliser cet argent pour t'amuser ou encore de mettre à profit ces sommes pour te lancer dans une méthode qui demande un certain investissement.
Tu pourras ainsi monter tes propres "tops" – si possible racoleurs, puisque ton objectif va consister créer des vidéos qui se démarquent des autres, afin de récolter un maximum de clics. Regarde par exemple ce que fait le Youtubeur "Univers du Top" : "5 histoires d'enfants élevés par des animaux", "11 records du monde qui ont mal tourné","Top 10 des accidents dans les parcs d'attraction",...
Par exemple, si un centre de villégiature vous offre un camping-car complet (pour lequel vous payez normalement 600 $ par mois) en échange de 25 heures de travail par semaine, vous ne recevez que 6 $ de l'heure. Et, et si vos tâches durent plus de 25 heures? Vous gagnerez encore moins. Toujours faire le calcul, et demandez toujours si vous serez rémunéré pour des heures supplémentaires.
Puis il y a ceux qui ont de l’or dans les mains et qui n’hésitent pas à en profiter. Avec des sites comme List Minut, ils parviennent à valoriser leurs savoir-faire. Pour preuve: Antonin et Patrick, deux frères qui poursuivent leurs études universitaires. «J’ai la main verte. J’adore m’occuper des jardins. Celui de nos parents, mais aussi celui des autres. J’offre mes services à bon prix, mais mon agenda est toujours très bien rempli. Du coup, je prends l’air, je vis ma passion et j’ai de l’argent de poche pour une vie estudiantine comblée,» nous explique Patrick. Antonin, lui, est plutôt bricoleur. «Via le site, je trouve des petits boulots. Cela va de repeindre une chambre à changer un robinet dans une cuisine. Cela me permet de gérer au mieux mon agenda. En plus, les gens sont généralement généreux et m’offrent toujours un peu plus que le devis établi. En plus, on se fait mutuellement de la publicité, mon frère et moi. Lorsqu’il fait un jardin et qu’il entend que des gens sont coincés avec des petits travaux à faire, il parle de moi. Bien évidemment, je fais pareil lorsque je suis dans une maison et que je me rends compte que le jardin est laissé à l’abandon…»
S’il veut faire appel à des travailleurs étrangers pour remédier à la pénurie de main-d’œuvre dont il souffre, le Japon doit regarder les choses en face et prendre les mesures appropriées. Mais au lieu de cela, il préfère laisser entrer des étrangers ayant emprunté de grosses sommes d’argent pour obtenir un visa d’étudiant, leur donner des emplois dont les Japonais ne veulent pas et récupérer l’argent qu’ils gagnent sous forme de frais de scolarité. Dans ces conditions, il est tout à fait naturel que beaucoup d’étrangers, déçus par le Japon, en viennent à détester notre pays.
Tiens bon si les enfants se comportent mal. Sois ferme avec eux. S’ils essaient de te faire croire qu’habituellement ils ont le droit de faire quelque chose, alors que les parents t’ont précisé le contraire, sois prudent(e) et respecte les règles dictées par les parents. Par exemple, ne cède pas, si les enfants te disent qu’ils ont le droit d’aller au lit tard, alors que c’est faux. Si tu respectes bien toutes les consignes, les parents seront impressionnés par ta maturité et ton sens des responsabilités. Ils seront certainement enclins à recourir de nouveau à tes services !

À la date du 1er janvier 2017, les autorités ont recensé 65 270 étrangers vivant encore au Japon, malgré l’expiration de leur visa. Leur nombre est en constante progression depuis 2014. L’augmentation est particulièrement nette parmi les Vietnamiens avec 5 137 résidents illégaux, soit 35 % de plus qu’en 2016. Sur la totalité des étrangers en situation irrégulière de janvier 2017, 3 807 sont d’anciens étudiants internationaux, soit 11 % de plus par rapport à l’année précédente. Autrement dit, la multiplication du nombre des étudiants venus du Vietnam est allée de pair avec un accroissement du nombre des Vietnamiens restés illégalement au Japon.
Il y a quelques années, d’aucuns organisaient chez eux des ‘restos clandestins’. Un concept qui marchait assez bien chez les étudiants puisque cela permettait aux uns de guindailler et de ripailler à bon prix tandis que les autres gagnaient quelque menue monnaie pour arrondir leurs fins de mois et, à leur tour, pouvoir guindailler sans craindre de grever un budget déjà tendu. Mais le web 2.0 est passé par là et les grands repas conviviaux font moins recette. Aujourd’hui, on se la joue traiteur. C’est en tout cas le choix de Mehdi, étudiant en Histoire. «J’adore cuisiner, depuis toujours. J’ai toujours cuisiné avec ma maman et mes tantes. Ce n’était pas forcément bien vu dans ma famille où un homme n’aurait rien à faire en cuisine. Pourtant, cela m’a permis d’apprendre quelques astuces qui, aujourd’hui, me sont bien utiles.» Et Mehdi de nous raconter comment il a découvert Menu Next Door. «Je suis marocain et j’ai pleinement joué la carte de la tradition. Je n’ai pas cours le vendredi. Du coup, chaque vendredi, je propose un menu typique. Petite entrée et couscous. Durant toute la semaine, les gens passent leur commande. Le vendredi matin, je vais faire mes courses et puis je cuisine l’après-midi. Au début, c’était un gimmick avec quelques potes. Mais mes potes en ont parlé à leurs potes et, aujourd’hui, c’est une vingtaine de couscous que je prépare tous les vendredis. Et je dois avouer que je m’en sors pas trop mal,» conclut-il dans un éclat de rire.

Il s’agit toujours de travaux physiques effectués pendant la nuit, travaux que les Japonais n’ont pas envie de faire et qui par-dessus le marché sont les plus mal payés. Dans ces conditions, les étudiants étrangers ont bien du mal à gagner les 200 000 à 300 000 yens par mois escomptés, même en multipliant les emplois et en travaillant plus que les 28 heures hebdomadaires autorisées par la loi. Quand ils réalisent qu’ils se sont faits berner par les agences, il est déjà trop tard. Rentrer dans leur pays sans avoir remboursé leur emprunt signifierait la ruine pour leur famille. Les « faux étudiants » n’ont donc pas d’autre recours que de rester au Japon et de travailler jusqu’à ce qu’ils aient fini de payer leurs dettes.


Présentez votre candidature pour bénéficier d'un contrat en alternance. Même si vous n'avez pas obtenu un contrat lors de la présentation de votre candidature initiale pour entrer à l'université, vous aurez encore la possibilité de le faire plus tard. Demandez au bureau d'aide financière si vous avez encore la possibilité de bénéficier d'un contrat, notamment si votre situation financière a changé récemment.
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