Il y a les petits boulots d’étudiants classiques: de serveur à distributeur de flyers en passant par plongeur dans les restaurants, le tri des papiers, surveillant de collèges… Mais il suffit d’un peu d’imagination pour profiter de l’essor d’Internet et sortir de l’ordinaire. Nous avons séléctionné 10 moyens de récolter de l’argent insolites et innovants:

Une partie non négligeable de ces individus continue à travailler en toute illégalité au Japon pour rembourser les dettes qu’ils ont contractées dans leur pays. Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que certains d’entre eux en arrivent à commettre des délits comme les vols, notamment à l’étalage, pour se procurer au plus vite l’argent dont ils ont besoin, avant de se faire attraper par la police et renvoyer dans leur pays. En 2015, les Vietnamiens sont arrivés en tête, en tant que nationalité, des étrangers arrêtés pour un délit commis dans l’Archipel, y compris par rapport aux Chinois qui sont quatre fois plus nombreux qu’eux au Japon.
Lisez les prospectus et les affiches du campus, qui font de la publicité pour des activités et des manifestations amusantes, gratuites et intéressantes. Votre carte d'étudiant vous permet d'assister gratuitement aux concerts qui sont donnés à l'intérieur du campus ou à des conférences animées par d'éminents penseurs. Vous pouvez aussi participer aux soirées organisées par l'université.
Il s’agit toujours de travaux physiques effectués pendant la nuit, travaux que les Japonais n’ont pas envie de faire et qui par-dessus le marché sont les plus mal payés. Dans ces conditions, les étudiants étrangers ont bien du mal à gagner les 200 000 à 300 000 yens par mois escomptés, même en multipliant les emplois et en travaillant plus que les 28 heures hebdomadaires autorisées par la loi. Quand ils réalisent qu’ils se sont faits berner par les agences, il est déjà trop tard. Rentrer dans leur pays sans avoir remboursé leur emprunt signifierait la ruine pour leur famille. Les « faux étudiants » n’ont donc pas d’autre recours que de rester au Japon et de travailler jusqu’à ce qu’ils aient fini de payer leurs dettes.
l'affiliation : des entreprises sont prêtes à te payer pour que tu assures la promotion de leurs produits. Le plus simple ? Demande à tes parents de s'inscrire sur la régie publicitaire d'Amazon, le Club Partenaires Amazon. Le géant du e-commerce te reverse jusqu'à 12 % du chiffre d'affaires que tu auras généré en mettant en avant ses produits! Ce n'est pas énorme, mais tu parviens à promouvoir des produits onéreux, comme des drones ou des tablettes, tu pourras empocher plusieurs dizaines d'euros par vente réalisée.
Tiens bon si les enfants se comportent mal. Sois ferme avec eux. S’ils essaient de te faire croire qu’habituellement ils ont le droit de faire quelque chose, alors que les parents t’ont précisé le contraire, sois prudent(e) et respecte les règles dictées par les parents. Par exemple, ne cède pas, si les enfants te disent qu’ils ont le droit d’aller au lit tard, alors que c’est faux. Si tu respectes bien toutes les consignes, les parents seront impressionnés par ta maturité et ton sens des responsabilités. Ils seront certainement enclins à recourir de nouveau à tes services !
Occupe-toi des jardins de tes voisins au printemps. Propose de désherber, de planter des fleurs, d’arroser les plantes ou de pailler les jardins. Les gens commencent à s’occuper de leur jardin au mois de mars. Tu dois donc commencer à prospecter dès la fin février ou au début mars. Ce travail est une excellente façon d’apprendre à jardiner et de passer du temps en plein air.
Au bout de quatre ans de recherches sur ce problème, j’ai l’impression que la majorité des ressortissants du Vietnam et du Népal inscrits dans les écoles de langue de l’Archipel sont de « faux étudiants » venus uniquement pour se remplir les poches. C’est l’un des quelque 600 établissements où l’on enseigne le japonais, dont plus de 200 ont moins de 10 ans d’existence, qui leur sert de porte d’entrée. Au Vietnam et dans d’autres pays en voie de développement, le « boom des études au Japon » a engendré une véritable « bulle des écoles de japonais ».
Trouvez des essais de recherche en dehors du campus. Si les occasions sont rares au campus, visitez le site Web du service gouvernemental des essais cliniques, afin de trouver des offres légales pour prendre part à des essais qui auront lieu dans votre région. Vous pouvez aussi consulter les sites des hôpitaux proches de votre domicile, pour voir s'ils ne cherchent pas des participants [8].
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