Redacteur.com te permet de répondre à des appels d'offre, et de remplir des missions – qui vont consister à rédiger des articles pour des entreprises ou des éditeurs de site internet. Tu pourras ainsi espérer gagner entre 10 et 50 euros pour 1000 mots rédigés – ta rémunération va dépendre de ton expérience, de la thématique abordée et du budget de ton client. Mais attention à l’orthographe, qui devra être irréprochable !


Si vous êtes intéressé par la programmation, il est facile d’apprendre à coder par soi-même, car il y a de nombreux tutoriels de grande qualité sur internet. OpenClassRooms fournit de nombreux cours de qualité en français, et si vous lisez l’anglais les possibilités sont encore plus nombreuses (par exemple l’excellent tutorial Ruby on Rails de Michael Hartl).

Merci pour votre article, qui me parait être une bonne solution, je suis en maîtrise d’anglais. Par contre, vous vous faites rémunérer comment ? En espèces au black ? Non déclaré ? C’est dangereux si vous avez un contrôle fiscal et puis vous n’avez aucune protection sociale ni cotisation retraite… A moins que vous utilisiez des chèques emploi service ? Mais les parents payent les charges, donc 50% plus cher… mais un chèque emploi service, c’est un contrat. Il est interdit de travailler en France sans contrat, donc contrairement à ce que l’on pense la rédaction d’un contrat chèque emploi service est obligatoire. Et on ne peut pas arrêter comme ça …

Votre capacité à générer du trafic déterminera votre succès. Plus votre offre sera ciblée sur un trafic ciblé, plus vous gagnerez d'argent. Étant donné que vous êtes au collège et que vous n'aurez pas beaucoup de temps pour vous concentrer sur vos activités en ligne, vous avez besoin que ce soit automatisé au maximum. La meilleure chose à faire serait donc de payer pour le trafic.


Le marketing d'affiliation est un modèle commercial qui peut vous rapporter des milliers de euros si vous le faites correctement. En fait, si vous réussissez bien, vous pouvez aller à plein temps, comme je l’ai fait après mon diplôme universitaire. Il s’agit de promouvoir des biens ou des services pour un commerçant et de toucher une commission chaque fois que vous effectuez une vente.
​Ta grande tante t'as (encore) offert un pull passé de mode ? Tes armoires sont pleines, et tu ne portes même pas le quart des vêtements qu'elles contiennent ? Pas de panique, tu vas pouvoir les revendre sur des sites spécialisés, comme VideDressing, VestiaireCollective ou encore Vinted. Il te suffit de créer un profil, et de référencer tes produits – en insérant une ou plusieurs photos, et en rédigeant une description attrayante.
Les sites de paris sportifs, les casinos et les solutions de trading en ligne ont une chose en commun : pour vous inciter à vous inscrire et utiliser votre argent, elles vont vous offrir des bonus. Par exemple, 100% de votre dépôt vous est gracieusement offert : vous déposez 200 euros sur un site de paris en ligne, et le site crédite votre compte de 200 euros supplémentaires.
Et oui, il y a une solution pour se faire de l’argent de poche de soi même sans demander à maman/papa… Et si je vous disais en plus que cela ne prend pas plus de 2 minutes à faire et que TOUT est automatique (l’argent tombe tout seul à terme), vous me croyez? Lisez la suite, c’est tout con et ça peut vous rapporter plusieurs dizaines d’euros par mois!
Il se trouve que je suis né à Setouchi. La population de la ville ne cesse de vieillir et de diminuer. À l’heure actuelle, elle se limite à 38 000 personnes. La principale industrie de Setouchi est l’ostréiculture, un secteur où la main d’œuvre fait cruellement défaut. La ville essaie donc d’attirer les étudiants internationaux pour pouvoir les faire travailler sur place. Elle compte les héberger dans les maisons vides de plus en plus nombreuses qu’elle abrite. Pour faciliter la mise en œuvre de ce projet de revitalisation de l’économie locale, elle a proposé au nouvel établissement de langue de lui louer à bas prix les locaux de l’ancienne école primaire. Au train où vont les choses, les initiatives de ce type risquent fort de se multiplier dans tout l’Archipel. Reste à savoir si elles auront le succès escompté.
Profite de tes dons d'agriculteur. Cultive des herbes aromatiques, des légumes ou des plantes pour les vendre. Attention, il faut que tu aies la main verte ! Si tes parents t’autorisent à planter ton propre potager, choisis des légumes faciles à cultiver comme les tomates, les concombres ou la laitue. Si tu comptes avoir des plantes à l’intérieur dans des pots, opte pour celles qui demandent peu d’espace et une faible exposition au soleil. Récolte tes légumes lorsqu’ils sont murs et vends-les dans des conteneurs en plastique ou des sacs en papier [5].
C’est peut-être l’emploi à temps partiel le plus sympathique : premièrement vous devez jouer avec des enfants, et si ils sont déjà couchés vous n’avez plus qu’à vous relaxer dans le canapé et regarder la télévision. Alors que pendant ce temps, vos copains sont en train de travailler dur au supermarché ou de faire la vaisselle dans un restaurant. Ici ce n’est que du plaisir! Les étudiantes de ma ville prennent 10€ de l’heure pour garder les enfants. Un vendredi et un samedi soir de garde de 19h à minuit et vous avez gagné 100€. Le site babysits est un site parfait pour vous inscrire.
Au Japon, personne ou presque ne voit d’objection à une telle augmentation. Même les gens hostiles à l’arrivée de travailleurs étrangers et d’immigrants dans l’Archipel se réjouissent de l’afflux de ces « étudiants venus de l’étranger ». Pour eux, c’est quelque chose de positif, au même titre que la multiplication des touristes étrangers. Mais que diraient-ils s’ils savaient que la majorité de ces étudiants sont là non pas pour apprendre le japonais mais pour gagner de l’argent, qu’ils se font exploiter, qu’ils prolongent leur séjour illégalement au-delà de la date d’expiration de leur visa et qu’ils vont même jusqu’à commettre des délits ?

Bonjour. J’ai lu vos conseils et votre article est vraiment intéressant. Je suis Tchadien, je suis en France depuis 4 mois en prépa MPSI (lycée Victor Hugo à Besançon). J’ai déjà donné des cours de soutiens dans mon pays aux élèves du primaire (à l’école française) pendant que j’étais en 1èreS. J’ai beaucoup réfléchis à comment faire pour avoir une stabilité financière sans entraver mes études et le soutien scolaire me semble être une bonne alternative.
N26 est la nouvelle banque mobile. Vous pouvez ouvrir un compte en banque en moins de 8 minutes depuis votre téléphone, utiliser votre Mastercard dans le monde entier, envoyer des virements instantanés à d’autres utilisateurs N26, recevoir des notifications de vos comptes en temps réel….Aucune condition de revenus ni de dépôt pour obtenir ta carte bleue!
Ce n’est pas un métier, mais c’est une condition sine qua non pour améliorer votre situation financière durablement. N’achetez le neuf qu’après avoir fais un tour sur les sites de vente d’occasion, louez votre chambre/appartement pendant vos absences prolongées, préférez les lieux qui proposent des remises pour les étudiants, surveillez les sites de deals, etc.
Suis un cours de certification ou une formation. Dans certains pays, il existe de petites formations de babysitteur accessibles à un public assez jeune. C’est notamment le cas au Canada. Si tu vis dans ce pays et que tu as au moins 11 ans, renseigne-toi sur le site de la Croix-Rouge canadienne. Tu peux aussi essayer d’obtenir une certification en premiers soins et en réanimation cardiorespiratoire. En France, il n’y a pas de formation spécifique de babysitteuse, mais tu peux passer le PSC1 (Prévention et secours civiques de niveau 1) dès l’âge de 10 ans. Les certifications t’enseigneront beaucoup de choses utiles. De plus, elles te permettront de [[faire du babysitting|trouver plus facilement un emploi de babysitteuse], car les parents auront davantage confiance en toi [3].
Il s’agit toujours de travaux physiques effectués pendant la nuit, travaux que les Japonais n’ont pas envie de faire et qui par-dessus le marché sont les plus mal payés. Dans ces conditions, les étudiants étrangers ont bien du mal à gagner les 200 000 à 300 000 yens par mois escomptés, même en multipliant les emplois et en travaillant plus que les 28 heures hebdomadaires autorisées par la loi. Quand ils réalisent qu’ils se sont faits berner par les agences, il est déjà trop tard. Rentrer dans leur pays sans avoir remboursé leur emprunt signifierait la ruine pour leur famille. Les « faux étudiants » n’ont donc pas d’autre recours que de rester au Japon et de travailler jusqu’à ce qu’ils aient fini de payer leurs dettes.

Vous pourrez aussi trouver du travail en distribuant des imprimés, en conduisant des collègues à l'aéroport. Vous pourrez aussi les emmener en ville pour faire leurs courses ou rencontrer leurs amis. Pensez aussi à créer votre propre service de livraison. Ainsi, vous serez en mesure de gagner de l'argent en faisant vos propres courses au supermarché, si vous en profitez pour faire, en même temps, les courses de vos camarades qui restent au campus.
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