Une fois dans l’Archipel, les « faux étudiants » deviennent une main-d’œuvre précieuse. Le Japon souffre en effet d’une grave pénurie de travailleurs manuels. Le gouvernement n’autorise pas les étrangers à venir au Japon au titre d’un « travail non qualifié ». Il a organisé un système de « formation technique interne » qui permet à environ 210 000 étrangers d’entrer au Japon et d’y effectuer des tâches non qualifiées dans 74 secteurs bien définis. Il s’agit de travaux pour des PME dans le textile, la confection, les machines et la transformation des métaux ainsi que d’emplois sur des chantiers de construction et dans des usines de transformation des produits de l’agriculture ou de la pêche. Le Japon manque donc de main-d’œuvre dans bien des domaines où les étudiants internationaux sont considérés comme une véritable aubaine.
Que savez-vous comment faire cela pourrait être utile à quelqu'un d'autre? Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites, les chances sont grandes que vous ayez au moins une compétence ou un passe-temps que quelqu'un d'autre pourrait vouloir apprendre. Par exemple, pouvez-vous parler couramment une langue étrangère? Savez-vous comment tricoter ou jouer de l'accordéon? Êtes-vous un whiz à l'organisation? Êtes-vous un expert en nutrition? Pouvez-vous tresser des tapis?
Une autre solution est de louer ton kot ou ta voiture si tu n’en as pas besoin. Enfin… si tu as une solution alternative. Thomas, étudiant en droit, voulait se faire de l’argent de poche en gérant une colocation. «J’ai cherché un appartement trois chambres à louer. J’ai ensuite demandé au propriétaire s’il ne voyait pas d’inconvénient à ce que je sous-loue les chambres que je n’occuperais pas. Pour lui, pas d’objection pour autant que je reste le locataire principal et que je prenne, par là, tous les risques à ma charge. L’appartement n’était vraiment pas cher et je suis arrivé à relouer les chambres une centaine d’euros de plus que ce qu’elles me coûtaient réellement par mois. Résultat: 200 euros d’argent de poche supplémentaire pour mes dépenses quotidiennes.» Même principe pour Eva, étudiante en archéologie. «Après une année en kot, j’ai rencontré mon petit ami actuel. Nous avons décidé de vivre ensemble assez rapidement. Si mon kot était mieux situé, à quelques pas de la Grand-Place de Bruxelles, le sien était plus grand et dans un quartier que je préférais. Depuis que nous sommes chez lui, je mets mon kot sur Airbnb. Il est pris en moyenne une vingtaine de jours par mois. D’accord, c’est du boulot, mais rien que cela nous permet presque de payer la location de l’appartement de mon petit ami.»
Tiens un stand de limonade lorsqu’il fait chaud dehors. Tu auras besoin d’une table pliante et d’un panneau portant l'inscription vente de limonade. Il te faudra aussi de la glace, des pailles, des gobelets en plastique, un grand pichet et, bien entendu, de la limonade. Si tu installes ton stand dans la cour d’entrée, prépare ta limonade dans la cuisine et garde-la au réfrigérateur pour qu’elle reste fraiche. Vends ta boisson au verre. Avant toute chose, demande à tes parents de se renseigner sur la règlementation en vigueur dans ta région, concernant la vente de boissons. En France, par exemple, cette idée ne fonctionnera pas, car il faut des autorisations pour le faire.

Si vous êtes un noctambule, vous êtes sûr de trouver des étudiants aux aguets à la recherche d'un bar-express pendant la nuit de vendredi à samedi ou même celle du jeudi à l'occasion de certaines réceptions scolaires ! Si vous décidez de proposer vos produits à la foule nocturne, vous pourrez retenir l'idée intelligente de travailler avec un partenaire.


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La seule condition c’est d’être réaliste : il n’existe aucune méthode qui donne des bénéfices rapides et importants en très peu de temps et sans investissement de départ. Si ça ne prend pas de temps, c’est que ça ne rapporte pas. Si ça rapporte beaucoup, c’est que ça prend du temps. Et si ça rapporte, et rapidement, c’est parce que vous devez investir énormément.
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Mais ne vous inquiétez pas. Il existe tellement d’autres manières de gagner de l’argent facile. Elles ne rapportent pas forcément à ceux et celles qui en parlent, donc … personne n’en parle. Mais à vous, elles peuvent vous donner un peu d’argent de poche, vous aider à arrondir vos fins de mois, et pourquoi pas, vous fournir un revenu supplémentaire.
Le recours à de telles pratiques n’est un secret pour personne, pas plus les établissements qui enseignent le japonais que les bureaux du département de l’immigration où l’on délivre les visas pour le Japon. Mais ils font tous comme si de rien n’était, les premiers parce qu’ils veulent améliorer leur chiffre d’affaires et les seconds pour atteindre l’objectif de 300 000 étudiants internationaux en 2020 fixé par le gouvernement.

Dans la famille des bons plans étudiants qu’on oublient trop facilement, il y a la revente des livres de l’année précédente. En effet, en plus de la liste des bouquins de l’année, vous devez acheter le livre du prof « indispensable pour avoir toutes les clés » (et qui coûte cher). Ce livre s’est révélé être la même chose que vos prises de notes, donc l’année suivante à moins d’être un amoureux des livres, pourquoi ne pas les vendre ? En plus ça fera de la place. Pour s’en débarrasser vous avez bien sur les librairies spécialisées type Gilbert Joseph, et les sites de reventes d’objet d’occasion Amazon, Priceminister, etc.. Aussi certaines associations et syndicats de votre fac se chargent de la transaction, renseignez-vous.
Un étudiant étranger peut être inscrit dans une école de japonais pour une période maximale de deux ans. Après quoi, il a le choix entre suivre des cours dans une université ou intégrer un établissement d’enseignement professionnel. Or ces deux types d’institutions comptent sur les étudiants internationaux pour assurer leur survie. En raison du déclin de la natalité dans l’Archipel, près de la moitié des universités privées japonaises n’arrivent pas à trouver le nombre d’étudiants dont elles ont besoin pour s’en sortir. La situation est encore pire en ce qui concerne les écoles professionnelles. Beaucoup d’entre elles acceptent donc des étudiants venus de l’étranger sans tenir compte de leur niveau en japonais. Tout ce qu’elles demandent, c’est qu’ils paient leurs frais d’inscription et de scolarité. Les « faux étudiants » peuvent ainsi renouveler tranquillement leur visa en continuant à travailler au Japon.
Au bout de quatre ans de recherches sur ce problème, j’ai l’impression que la majorité des ressortissants du Vietnam et du Népal inscrits dans les écoles de langue de l’Archipel sont de « faux étudiants » venus uniquement pour se remplir les poches. C’est l’un des quelque 600 établissements où l’on enseigne le japonais, dont plus de 200 ont moins de 10 ans d’existence, qui leur sert de porte d’entrée. Au Vietnam et dans d’autres pays en voie de développement, le « boom des études au Japon » a engendré une véritable « bulle des écoles de japonais ».
Vous avez été ou êtes au collège, au lycée, à l’université … Vous avez un domaine de prédilection, une passion sur laquelle vous êtes incollables ? Alors, proposez votre savoir et vos écrits à ce site. Toi, lycéen qui recherchait désespérément de l’aide pour ta dissertation sur Internet, tu es très probablement déjà tombé sur ce site te proposant d’acheter pour quelques euros ton devoir ! Maintenant fais la chose dans le sens contraire et propose désormais toutes tes dissertations de philosophie, d’histoire, de géographie, tes TPE et tout ce qui te semble bon ! Le principe est très simple. Vous proposez votre document, il est accepté ou non. Si il l’est, alors dès que quelqu’un l’achètera, vous toucherez un certain pourcentage de la vente. Attention toutefois, un contrat vous lie avec le site ! Un contrat, c’est quelque chose de fort. Vous cédez alors votre « oeuvre » au site et n’avez plus le droit de la divulguer ailleurs (sinon panpancucul). N’essayez pas d’envoyer des tas de documents plagiés ou non écrits de votre main, un logiciel anti-plagiat est présent et détectera « l’arnaque ». Plus vous envoyez de documents, plus vous empochez de l’argent. C’est vraiment pas plus dur que ça et c’est comme ça que lycéen, j’ai pu me faire plusieurs dizaines d’euros « sans rien faire » : c’est automatique et « à vie » alors pourquoi ne pas le faire?
Présentez votre candidature pour bénéficier d'un contrat en alternance. Même si vous n'avez pas obtenu un contrat lors de la présentation de votre candidature initiale pour entrer à l'université, vous aurez encore la possibilité de le faire plus tard. Demandez au bureau d'aide financière si vous avez encore la possibilité de bénéficier d'un contrat, notamment si votre situation financière a changé récemment.
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