Il faut aussi savoir limiter son niveau de vie durant le temps des études car, si gagner de quoi vivre peut être une nécessité absolue pour certains étudiants, d'autres vont perdre trop de temps dans des activités lucratives destinées à s'offrir des repas au restaurant , des vêtements griffés etc. La qualité de leurs études et surtout le plaisir d'être étudiant s'en ressent car le bonheur et le privilège d'être étudiant devraient quand même être d'avoir le privilège de faire des études supérieures. Idem pour des lycéens de milieu défavorisés: Obtenir le bac avec un niveau suffisant pour "tenir en fac" ensuite est incompatible avec trop de petits boulots destinés à s'offrir "de la marque". Nb: Il ne s'agit pas de vanter le futur radieux des diplômés qui pourront dépenser sans compter grâce à leurs sacrifices de biens matériels pendant leur études juste d'inciter les étudiants à apprécier leur situation d'étudiants; ce qui est plus facile quand on prend le temps d'étudier sans lorgner sur les avantages matériels de ceux qui disposent d'un budget de travailleurs temps plein.
Vous aimez les animaux? Pourquoi ne pas faire du pet sitting? Si vous aimez les chiens ou les Nac (nouveaux animaux de compagnies) vous pourrez les gardez chez vous , ce qui ne vous empêchera pas de faire votre vie en même temps. Si vous aimez les chats vous pouvez simplement visiter le chat gardé chez les propriétaires. La visite dure entre 30 et 45 min suivant les besoins.
Tu peux toujours travailler dans des fast-food, aider à domicile, certaines personnes âgées demandent à apprendre l'utilisation d'ordinateur, tu peux toujours proposer une aide contre un revenu, les personnes âgées n'ont pas grandi avec les nouvelles technologies comparé à nous, tu as toutes tes chances ! Apprendre à utiliser Google, installer des jeux, envoyer des mails, regarder des vidéos sur youtube.. Crois moi ça fonctionne..
Pour s’inscrire dans une école de langue japonaise, il faut débourser quelque 1,5 million de yens (environ 11 485 euros) afin de couvrir les frais de scolarité de la première année, la commission de l’agence et diverses autres dépenses. Une somme inconcevable pour des Vietnamiens ordinaires. Pourtant certains d’entre eux se débrouillent pour trouver les fonds nécessaires en hypothéquant leur maison ou leurs terres. En dépit de la croissance économique régulière de l’économie des pays en développement comme le Vietnam, les conditions de vie y sont encore très dures. C’est la raison pour laquelle les familles envoient leurs enfants étudier au Japon en s’imaginant qu’ils vont s’y enrichir.
Il y a quelques années, d’aucuns organisaient chez eux des ‘restos clandestins’. Un concept qui marchait assez bien chez les étudiants puisque cela permettait aux uns de guindailler et de ripailler à bon prix tandis que les autres gagnaient quelque menue monnaie pour arrondir leurs fins de mois et, à leur tour, pouvoir guindailler sans craindre de grever un budget déjà tendu. Mais le web 2.0 est passé par là et les grands repas conviviaux font moins recette. Aujourd’hui, on se la joue traiteur. C’est en tout cas le choix de Mehdi, étudiant en Histoire. «J’adore cuisiner, depuis toujours. J’ai toujours cuisiné avec ma maman et mes tantes. Ce n’était pas forcément bien vu dans ma famille où un homme n’aurait rien à faire en cuisine. Pourtant, cela m’a permis d’apprendre quelques astuces qui, aujourd’hui, me sont bien utiles.» Et Mehdi de nous raconter comment il a découvert Menu Next Door. «Je suis marocain et j’ai pleinement joué la carte de la tradition. Je n’ai pas cours le vendredi. Du coup, chaque vendredi, je propose un menu typique. Petite entrée et couscous. Durant toute la semaine, les gens passent leur commande. Le vendredi matin, je vais faire mes courses et puis je cuisine l’après-midi. Au début, c’était un gimmick avec quelques potes. Mais mes potes en ont parlé à leurs potes et, aujourd’hui, c’est une vingtaine de couscous que je prépare tous les vendredis. Et je dois avouer que je m’en sors pas trop mal,» conclut-il dans un éclat de rire.
Donne des cours particuliers à d’autres enfants. Pense aux matières scolaires dans lesquelles tu as les meilleures notes ou aux sujets qui te passionnent et que tu connais très bien. Aide tes pairs ou donne des cours à des enfants plus jeunes qui veulent prendre de l’avance avant la prochaine année scolaire. Affiche des dépliants publicitaires dans ton quartier ou ton école si c’est autorisé. Ils doivent indiquer les sujets que tu enseignes, les prix des cours et tous les services que tu offres.

La liste pourrait encore être longue. À chaque étudiant rencontré, on pouvait entendre l’histoire d’un pote ou du pote d’un pote qui a trouvé un filon pour bosser ou pour gagner ces quelques euros qui permettent de gagner un peu en confort. Baby-sitting, coursier à vélo, plongeur, serveur dans un bar… En fait, pratiquement tous les métiers peuvent aujourd’hui se décliner en mode étudiant. Autant dire que si tu ne trouves pas le tien, c’est sans doute parce que tu n’as pas besoin ou envie de bosser… 
Dans le temps, les écoles de japonais étaient pour la plupart implantées dans les zones urbaines où l’on trouve facilement des emplois à temps partiel. Mais depuis peu, elles ont fait également leur apparition dans des régions affectées par le dépeuplement. En 2015, un établissement spécialisé dans l’enseignement du japonais a ainsi ouvert ses portes à Amami Ôshima, une île de la préfecture de Kagoshima. L’année suivante, on a assisté au même scénario dans l’île de Sado de la préfecture de Niigata. Et au cours de l’automne 2017, Oku-Tama, un bourg situé dans une zone montagneuse, aux confins de la préfecture de Tokyo, devrait accueillir une école de japonais installée dans les locaux d’un ancien collège. Enfin, la petite ville de Setouchi, dans la préfecture d’Okayama, envisage quant à elle d’ouvrir en 2018 un établissement d’enseignement professionnel destiné aux étudiants internationaux, dans une école primaire désaffectée.
Il s’agit d’un moyen noble et digne de vous faire rémunérer. En plus de générer des entrées d’argent, ce moyen vous offre aussi la satisfaction d’avoir aidé quelqu’un à acquérir des connaissances dont il tirera profit, et qu’il transmettra peut-être lui-même à son tour, contre paiement. Dans ce dernier cas, mes félicitations, vous vous créez vous-mêmes vos futurs concurrents !

Si bien sur qu’il n’est pas simple de donner des cours de soutien lorsque l’on est étudiant car les parents ne savent pas si nous sommes de bons pédagogues. La meilleur des solutions à mon sens c’est d’offrir la première heure de cours aux parents. Après à eux et à leur enfant de voir si cela leur convient. Pour ma part j’ai commencé en travaillant pour des agences comme Acadomia et très vite je me suis tourné vers les petites annonces. Le meilleur site actuellement sur le marché est pour moi: http://www.superprof.fr


Proposez vos services pour faire du tutorat. L'un des meilleurs moyens d'apprendre une matière consiste à l'enseigner. En devenant tuteur, vous pourrez approfondir la connaissance de votre domaine d'étude, rendre un service précieux à d'autres et gagner un peu d'argent. C'est une situation dans laquelle toutes les parties concernées sont gagnantes !
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