Bonjour. J’ai lu vos conseils et votre article est vraiment intéressant. Je suis Tchadien, je suis en France depuis 4 mois en prépa MPSI (lycée Victor Hugo à Besançon). J’ai déjà donné des cours de soutiens dans mon pays aux élèves du primaire (à l’école française) pendant que j’étais en 1èreS. J’ai beaucoup réfléchis à comment faire pour avoir une stabilité financière sans entraver mes études et le soutien scolaire me semble être une bonne alternative.
et moi je dis faut en prendre et laisser , car inscrire qu’un enfant peut gagner de l’argent en repondant a des mails remunérés par exemple je trouve cela très déplacés. maman de 3 ados et pour ma part travailler avant 16ans je trouve cela limite, ou alors il faut bien encadré l’enfant pour ne pas le démoraliser du monde du travail , donc attention il faut une écoute de l ado pour qu’il ne fasse pas n’importe chez n’importe qui, a 14 ans on reste vulnérable et des personnes qui profitent y’a pleins .
Il y a quelques années, d’aucuns organisaient chez eux des ‘restos clandestins’. Un concept qui marchait assez bien chez les étudiants puisque cela permettait aux uns de guindailler et de ripailler à bon prix tandis que les autres gagnaient quelque menue monnaie pour arrondir leurs fins de mois et, à leur tour, pouvoir guindailler sans craindre de grever un budget déjà tendu. Mais le web 2.0 est passé par là et les grands repas conviviaux font moins recette. Aujourd’hui, on se la joue traiteur. C’est en tout cas le choix de Mehdi, étudiant en Histoire. «J’adore cuisiner, depuis toujours. J’ai toujours cuisiné avec ma maman et mes tantes. Ce n’était pas forcément bien vu dans ma famille où un homme n’aurait rien à faire en cuisine. Pourtant, cela m’a permis d’apprendre quelques astuces qui, aujourd’hui, me sont bien utiles.» Et Mehdi de nous raconter comment il a découvert Menu Next Door. «Je suis marocain et j’ai pleinement joué la carte de la tradition. Je n’ai pas cours le vendredi. Du coup, chaque vendredi, je propose un menu typique. Petite entrée et couscous. Durant toute la semaine, les gens passent leur commande. Le vendredi matin, je vais faire mes courses et puis je cuisine l’après-midi. Au début, c’était un gimmick avec quelques potes. Mais mes potes en ont parlé à leurs potes et, aujourd’hui, c’est une vingtaine de couscous que je prépare tous les vendredis. Et je dois avouer que je m’en sors pas trop mal,» conclut-il dans un éclat de rire.
Dans la famille des bons plans étudiants qu’on oublient trop facilement, il y a la revente des livres de l’année précédente. En effet, en plus de la liste des bouquins de l’année, vous devez acheter le livre du prof « indispensable pour avoir toutes les clés » (et qui coûte cher). Ce livre s’est révélé être la même chose que vos prises de notes, donc l’année suivante à moins d’être un amoureux des livres, pourquoi ne pas les vendre ? En plus ça fera de la place. Pour s’en débarrasser vous avez bien sur les librairies spécialisées type Gilbert Joseph, et les sites de reventes d’objet d’occasion Amazon, Priceminister, etc.. Aussi certaines associations et syndicats de votre fac se chargent de la transaction, renseignez-vous.
Mais ce n’est pas une raison pour croire ces gens qui prétendent savoir comment gagner de l’argent facilement. Il existe des méthodes plus fiables et plus rentables. Il faut être patient, c’est tout. Accepter d’investir de l’argent ou du temps. L’argent ne vous tombera pas du ciel, acceptez-le et partez à la recherche d’une vraie méthode. Elles sont là. Bonne lecture !

​Ta grande tante t'as (encore) offert un pull passé de mode ? Tes armoires sont pleines, et tu ne portes même pas le quart des vêtements qu'elles contiennent ? Pas de panique, tu vas pouvoir les revendre sur des sites spécialisés, comme VideDressing, VestiaireCollective ou encore Vinted. Il te suffit de créer un profil, et de référencer tes produits – en insérant une ou plusieurs photos, et en rédigeant une description attrayante.
La situation des « faux étudiants » est déplorable tant pour eux-mêmes que pour les Japonais. Pour venir dans l’Archipel, les étudiants internationaux empruntent de grosses sommes d’argent et une fois sur place, ils sont contraints de travailler pour payer leurs frais de scolarité et rembourser leurs dettes. Et les délits que commettent certains d’entre eux affectent aussi les Japonais.
Pensez à consacrer un peu d'argent pour installer un bac de collecte de déchets en plastique. Délimitez votre bac avec une couronne de bouteilles en plastique rigide et affichez l'invitation suivante : « Placez vos canettes de boissons gazeuses vides ici ! » Mettez le bac à l'extérieur de votre dortoir, ensuite il ne vous reste plus qu'à trier le contenu avant de le proposer au centre de rachat.
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